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Marie-Pierre Legrand

Marie-Pierre Legrand

Site : http://www.mariepierre.legrand.com

Sculpteur depuis l'enfance, professionnel exposant depuis 1993, enregistré à la MDA.

Mon maître Volti m'a enseigné ceci : "La sculpture est un objet sur lequel se dépose de la lumière." J'ai longtemps cherché ce que cela signifiait... J'aime jouer avec les rythmes, les plans et les arêtes. J'accompagne leurs mouvements comme une danse dans l'espace. Mes sculptures ont parfois plusieurs bases, elles invitent à les toucher. Compagnes de vie, elles sont une présence ludique et intime. Mes formes sont rondes, épurées, structurées. Je cherche à mettre l'essentiel en lumière."


Martine Pagès

Martine Pagès

http://mondossierdepresse.free.fr/
Martine Pagès a remporté deux prix littéraires, PPDA 2007 et Volpilière 2008. Le second lui a ouvert la porte de la publication: le recueil collectif "Un parfum d'enfance" a publié son texte gagnant. En 2009, motivée par une passion qui ne demandait qu'à s'exprimer, elle a fondé sa micro société de photographe, pour faire parler ses mots. Couleurs et épaisseurs prenaient enfin vie, en images. Portraitiste de célébrités, elle travaille aussi pour le compte de sociétés, les met en avant par le biais de photos de détails.
En 2010, elle a présenté son premier roman "Céanothes et Potentilles" (Volpilière) lors de nombreuses séances de dédicaces. Dans le même temps, "Mon guide de la défume" (éditions Guy Tredaniel) naissait. Martine Pagès est riche de deux succès littéraires et d'un entourage qui lui est précieux. Sa formule? Assez classique, finalement: 50% de chance et autant de travail.
Martine Pagès rédige, en ce premier semestre 2011, un nouvel ouvrage sur un sujet peu banal...


Claudine Fournier

Claudine Fournier


Elève de l’Ecole Martenot de Paris pendant 4 années, Claudine Fournier a gardé de cette période la passion pour une palette de couleurs aux tons purs et aime à les assembler sur des compositions vives, pour raconter une histoire.

Des masses colorées naîtront des personnages parfois flous ou des objets stylisés, des paysages « incertains », car elle se plaît à laisser le spectateur deviner : l’image laisse libre cours à l’interprétation.


Pierre Cavalan

Pierre Cavalan

CV
QUALIFICATIONS
1979 : Graduated from B.J.O, PARIS Jewellery school, FRANCE.
1980-85 : Works for Sydney Jeweller Russel Mc Colough.
1996 : Guest lecturer at San Diego State University (California, USA)
1997 : Teaching at HAYSTACK SCHOOL, MAINE, USA
2001 : Kent State University, USA. Master Workshop.
1999/2006 : Teaching Design Fundamentals, Jewellery trade and Jewellery Design, at Enmore School of Design (Sydney)

SELECTED AWARDS
1999 : Grant from the Australia Council for the Arts.
1994 : National Jewellery Contemporary Award, Griffith.
1995 : Alice Craft Acquisition Award, Australia.
1992 : Elected Chair for Jewellers and Metalsmiths Group of Australia.NSW.
Project Grant Australia Council for the Arts.


Joachim Hock

Joachim Hock

Joaquim Hock, est né 1974. Ses activités ont été, depuis cette lointaine époque, diverses et variées. Dès l’âge de 10 ans, il été fortement influencé par l’œuvre d’Alfred Jarry, en général, et la science pataphysique, en particulier. La pataphysique est la science des solutions imaginaires et il croit avoir fait en ce domaine quelques petites découvertes.

Il est à la fois dessinateur/illustrateur et romancier. Parmi ses dernières parutions : son premier roman intitulé "L'intrus" aux éditions Durand-Peyroles (2010) (avec 30 illustrations) et en tant qu’illustrateur seul « Jardin du Causse » de Cathy Garcia aux éditions de l’Atlantique (2011)

Son goût pour l’incongru se manifeste par un style où il aime mêler le sens et le non-sens. L’insolite est au cœur de ses textes et de ses dessins, mais le bizarre naît toujours du quotidien. Faire accepter comme normales les descriptions et les situations les moins ordinaires est ce qu’il recherche en particulier.

Son blog : http://www.joaquimhock.blogspot.com


Elisabeth Raboin

Elisabeth Raboin

Photographe de paysage et de nature, j'arpente des territoires (Cévennes, Mercantour) par des cheminements insolites et affranchis.
J'imprime mes pas dans des pérambulations parsemées de silence, baignées de lumière douce, parfumées de senteurs agrestes et révélant des saveurs oubliées engendrées par un milieu âpre et rigoureux.
En quête d'ambiance éthérées, mes itinéraires vagabonds vibrent au son d'une échappée photographique dont la mélodie se compose de mesures où le temps nous appartient ; favorisant un accord parfait entre l'homme et la nature. Une composition qui se construit sur les règles de l'observation, la découverte et la contemplation. Elle est un souffle nouveau qui donne vie à nos rêves et à notre imagination.
Elisabeth Brager-Raboin - Février 2011


Aurélie Mingual

Aurélie Mingual

Née le 5 mai 1993 en France, Aurélie est passionnée de photos, dessins, peintures et par tout ce qui touche à l'art. Elle aime aussi beaucoup la lecture et la philosophie, parle l'allemand et l'anglais, aime voyager et connaître de nouvelles cultures. Enfin, elle est très curieuse et aime essayer et apprendre de nouvelles choses.


Véronique Latil

Véronique Latil

Née à Genève en 1962, j'ai toujours aimé la couleur et le mélange de matières onctueuses.

Entièrement autodidacte, j'ai toujours ressenti l'appel de la couleur et de l'harmonie des formes. Cet appel est devenu beaucoup plus insistant depuis quelques années. Peindre m’est devenu indispensable, un mélange de plaisir intense et d'expression via mes couleurs si chaleureuses.

Quand je peins, je suis à fond dans mon univers : la couleur, l'onctuosité, la douceur, le rêve, l'évasion, la communication, le partage... Lorsque je commence un tableau, je ne sais jamais comment il sera au final.

A un moment donné, un titre m'apparaît soudainement, comme un déclic : je sais que mon tableau est alors achevé ! Mes couleurs de prédilection sont les teintes chaudes et je travaille à la peinture à l’huile ou acrylique.
La peinture est maintenant devenue une véritable passion et une activité à part entière qui me permet de m’épanouir et d’extérioriser toutes mes émotions. Je peins avant tout pour moi, à l’instinct ; différentes critiques positives m'ont amenée à participer à diverses expositions à côté de chez moi, Paris, New York ou Moscou. A chaque fois que je vends un de mes tableaux, je ressens un pincement au cœur car c'est comme si une partie de moi s'en allait.

Mes peintures sont un peu mes "bébés" car j'y mets toujours toute mon âme, mon énergie, ma joie de vivre, mon intimité, ma personnalité. C'est une éternelle mise à nu !!! Paradoxalement, chaque "départ" me procure également un sentiment de plaisir et de plénitude : qui fait la démarche d'acquérir une de mes œuvres, apprécie et partage mon univers et je sais que mon émotion est passée.


Grégoire Muller

Grégoire Muller

Ces quelques pages du livre me décrivent assez bien, mais puisqu’il m’est difficile de parler de moi, je préfère laisser la parole à Denis Brogniard, qui a toujours le don de valoriser les gens dans Koh-Lanta :
« Grégoire, ce beau jeune homme de 28 ans ne s’avoue jamais vaincu, après bien des échecs, des difficultés, il a toujours su se relever ! Rêveur, idéaliste, il n’est pas rare de voir ce jeune étudiant en histoire s’évader par la philatélie, la littérature et le cinéma ! La vie ne fait pas de cadeau, mais cet éternel optimiste considère que c’est une chance de vivre, pour lui ses plus belles années sont devant lui et non derrière !»

Pour apporter des précisions aux propos de Denis, je suis un passionné d’Internet et bien sûr de Facebook, diaboliser cet outil est ridicule, car Internet c’est nous, c’est la société, alors bien évidemment, il est facile de tomber sur un site pédophile, violent, extrémiste, mais si ces sites existent, ces personnes existent également dans la rue. Dans mon cas, Internet me permet de faire de belles rencontres, je n’ai jamais été déçu !


Arnaud Prinstet

Arnaud Prinstet

Tel Montaigne qui à travers l'analyse de sa propre personne ambitionne l'étude du genre humain, Arnaud Prinstet peint principalement son autoportrait depuis 10 ans.

Face au miroir tâchant d'aborder sa propre image comme quelque chose d'inconnu, il réalise la toile de cet instant particulier de lui-même. Par la répétition du geste, l'autoportrait d'Arnaud Prinstet tend à s'abstraire de son modèle et à devenir universel jusqu'à former un miroir en lequel chacun peut reconnaître un morceau de sa propre humanité.

Il se fait remarquer par toutes sortes de happenings surprenants par lesquels il met en scène son travail dans l'espace public. C'est ainsi qu'on l'a vu organiser un vernissage dans une rame de métro parisien, s'inviter de façon spectaculaire sur le bâtiment du centre Georges Pompidou, sur l'Arc de triomphe du Louvre, devant l'entrée de la FIAC ou d'Art Basel...

Dans son livre « Histoire de moi ou l’histoire des autoportraits » retraçant l’histoire de la peinture depuis la préhistoire, Yves Calméjane le cite après Andy Warhol à la suite des grands artistes qui ont laissé leur empreinte dans l’histoire de l’Art.


Delavilla

Delavilla

Ingénieur de formation, il est impliqué dans la photo depuis 1975 et se consacre aux arts visuels depuis 2002.

Paris, ses artistes et son patrimoine d’art actuel, ainsi que les visions glanées au cours de voyages, soutiennent sa créativité.

Mises en Scène, son projet actuel, est une suite illimitée de photomontages célébrant la femme dans des situations et des décors imaginaires.
Parallèlement, il a commencé à produire des sculptures et des installations d’inspiration contemporaine.


Lisa Giraud Taylor

Lisa Giraud Taylor

Née en France à Marseille, en 1970, Lisa Giraud Taylor pratique la photographie et l'écriture depuis son plus jeune âge.
Après un passage à l’université (Histoire), elle devient assistante de direction et continue parallèlement ses projets photographiques qui ont pour objet la mode et l’architecture du Périgord Vert (http://www.itemliz-eck.com & http://www.saintmartialviveyrols.com).
Également auteur d’une monographie sur un village du Périgord (« Saint-Martial Viveyrols, ancienne possession templière » Ed. Pilote 24) parue en 2008, bien accueillie par la presse locale, elle est membre de la Société Historique et Archéologique du Périgord et de la Société des Gens de Lettres de France.
Elle est l'auteur de quatre romans, non publiés, dont les thèmes vont du thriller d'anticipation au roman historique.
Férue de voyages, de littérature étrangère, de cinéma, de dessin et de peinture, elle consacre aussi son temps au perfectionnement de son coup de crayon et de pinceau (notamment à travers l’univers de Soulages, Constable, Asper Jons, Rotko, etc.).


Rita

Rita

Il est difficile de se décrire, j’ai toujours considéré que lorsqu’on compose sa bio, on est toujours en train de parler d’un autre, peut être qu’on est soit si surpris de ce qu’on est devenu, ou aussi peut être on s’étonne des grandeurs qu’on a eues au point de n’être qu’un vestige d’un quelconque élan. Enfin, je vais essayer, si je dois me définir, c’est à travers ma petite fille, c’est la seule qui me permette de ne pas surenchérir ou sous enchérir dans ce que je semble être. Je suis originaire de l’Ile de la Réunion, j’ai fait des études de management, un Master, j’ai fais beaucoup de p’tits boulots pour financer mes études, et en ce moment après avoir été dans l’assurance, j’ai envie de faire autre chose ; à vrai dire, j’aimerais me diriger vers la Compta. Depuis toujours, j’ai écrit, peint, et beaucoup ont été déchirés par ma manie d’être un éternel insatisfait. En ce moment, j’ai envie de faire connaitre mes œuvres, ainsi que mes écrits. Pour moi peindre, écrire, c’est la même chose, enfin ça obéit à un même processus difficile à décrire. Dans l’écriture, que ce soit roman, poèmes, j’ai toujours eu la volonté de promouvoir le créole réunionnais. Ce n’est pas une volonté revendicatrice au point de nier l’Autre, mais une volonté d’exister. Parler français chez moi est toujours lié à la culture, et dès qu’on parle créole, ola ! La cata, on avait l’impression d’être des hommes des cavernes. Écrire, pour moi, c’est résister, sans pour autant nier l’individualité de l’autre, c’est pour cela que je n’écris pas qu'en créole. La poésie, ah ! Baudelaire, Artaud, Rimbaud, Césaire, voilà ce qui me nourrit. En ce qui concerne le roman, j’ai écris la manière dont je l’aborde dans
http://pativerson.blogspot.com/2010_09_01_archive.html (au nom de l’écriture)
De plus j’ai écris la manière dont j’aborde la peinture à travers des échecs d’être exposé, ou d’exister tout simplement.
http://pativerson.blogspot.com/2010_11_01_archive.html ( de la peinture)


Popette

Popette

Illustrateur pour la jeunesse


Marcus McAllister

Marcus McAllister

Rêve de sens

La perception est singulière. A partir d'une infinité de détails disponibles, chaque personne bricole sa vision au moyen de ses propres filtres.
Artiste américain installé à Paris depuis quinze ans, Marcus McALLISTER traque sa perception à travers une pratique rigoureuse du carnet comme « estomac onirique ». Un exercice de volonté sur le hasard, le carnet organise des informations aléatoires, tisse les premiers liens. Le carnet fait sens.
Mais ce rêve de sens se dissimule dans une imbrication de texte et de dessin, de figuration et d'abstraction. Le carnet, premier niveau de compréhension, conduit donc à une élaboration approfondie dans la peinture.
Un tableau est une prise de recul, permettant une libre rêverie. Une page de carnet en devient la carte, et l'exploration y dévoile d'autres possibilités. Le sens restant sujet à une multitude de grilles de lecture, les pistes sont ouvertes.
Chaque oeuvre, qu'elle soit dessin, peinture ou page de carnet, est un rebondissement vers une autre, l'étude de la suivante.
Le passage au tableau n’est pas uniquement un changement de support mais aussi une volonté de se confronter à un changement d’échelle. Chaque tableau est une exploration de la peinture pour dissoudre le trait de dessin et ramener au 1er plan des éléments d’abstraction. Le texte devient trame et les jeux de matière et de transparence s’amplifient.

Les carnets

Ni carnet de voyage, ni journal intime, ni feuilleton : le carnet de l’artiste est un entrelacs de dessins et de textes au gré de son imaginaire et de ses lectures où chaque page est une entité en soi.
Deux règles strictes élaborent une série ordonnée de carnets :
1) toujours garder avec soi le carnet en cours (actuellement le 70e)
2) ne jamais retoucher une page tournée, mais ré-explorer les difficultés au sein d’une nouvelle page, parfois plusieurs.
Le carnet exige d’en garder une trace. La page est soigneusement référencée - n°de carnet, n° de page - photocopiée puis réinsérée.


Michèle Sébal

Michèle Sébal

Haïti, sa terre de naissance et la Côte d'Ivoire de ses années d’enfance et d’adolescence colorent et pimentent tout ce qu'elle crée. Son parcours est éclectique : bac en poche à 17 ans, elle enseigne l'anglais et l'espagnol en collège, elle est danseuse de Tamouré, serveuse, secrétaire, elle sillonne ensuite l'Afrique et les pays arabes pour y exporter des pompes à eau, puis des gilets pare-balle et autre matériels militaires, ou encore des encyclopédies... tout en obtenant une licence d'espagnol. Après la naissance de ses deux premiers enfants, elle se remet aux études et est diplômée de psychologie clinique (Université Paris 7). Elle est aujourd'hui psychanalyste, psychologue et art-thérapeute dans les Yvelines. L'écriture occupe une grande partie de son temps, mais elle est aussi sculpteur (bronze), peintre et comédienne.
Femme de passions, sa plume se nourrit de tout ce qu'elle vit. La connaissance particulière de l'âme humaine, un amour des mots, et son imaginaire très riche offrent au lecteur des histoires fortes en émotions, empreintes de sensualité et d'humour, parfois sombres, toujours surprenantes. En poèmes, en nouvelles ou en romans, elle explore l'étrangeté du quotidien, et ses mots emportent le lecteur... ailleurs.

Comprendre l'adolescence pour en gérer les crises, (éd. Vuibert, 2003 ), salué par la presse et la télévision, est une référence. Dans son premier roman, Miel des lunes, nominé au Prix Merlin (éd. Glyphe, 2009)... un psychanalyste fasciné par sa patiente bascule dans la folie. Croque mi-teintes, (éd. Glyphe, 2010 ), son recueil de nouvelles salées, sucrées, pimentées, reçoit un très bel accueil du public et de la presse. En 2011 paraîtra Secrets d'ange heureux, un roman qui ne manque pas de sel, de suspense et d'humour. Le suivant, LÂL est déjà en cours d'écriture.


Maryn Potter

Maryn Potter

Maryn Potter n'a jamais su se considérer comme une artiste à part entière.
Ainée de trois enfants, livrée à elle même depuis l'âge de 17 ans, elle a toujours été autodidacte.
Elle a pratiqué la photographie dès l'âge de 12 ans, se laissant bercer par l"histoire des fleurs dont elle capture, à l'aide de son appareil, un bref instant. Comme si elle pénètre alors dans un moment d'intimité, dans un partage.
Elle écrit des nouvelles et gère son blog où elle propose une alternative à l'horoscope quotidien, nommée cartoscope.
Ce que dit d'elle Albert Léone :
"Riche personnalité, guidée par la passion, je pense... l'amour des belles et bonnes choses, de son enfant, des animaux... poétesse artiste et extra-lucide !..."